L’exemple du sida : des médicaments sous brevets jusqu’à 36 fois plus chers que les génériques
Les anti-rétroviraux de première intention pour traiter le VIH/sida sont devenus financièrement abordables par le jeu de la concurrence des génériques. L’arrivée sur le marché de versions génériques a permis de diminuer le coût des tri-thérapies, passant de 10.000 $ par patient et par an, en 2000, à 130 $ par patient et par an aujourd’hui (tableau 1).

Toutefois, les malades commencent à développer des résistances et ont un besoin vital de passer à des traitements de nouvelle génération. Mais ces derniers sont seulement disponibles auprès des compagnies détentrices de brevets, à des prix exorbitants. Ils peuvent coûter jusqu’à 36 fois plus cher que les anciens médicaments (tableau 2).


Toutefois, les malades commencent à développer des résistances et ont un besoin vital de passer à des traitements de nouvelle génération. Mais ces derniers sont seulement disponibles auprès des compagnies détentrices de brevets, à des prix exorbitants. Ils peuvent coûter jusqu’à 36 fois plus cher que les anciens médicaments (tableau 2).

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