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<title>Medecins Sans Frontieres - Les dépêches</title>
<link>http://www.msf.fr/site/flux.nsf/depeches.xml</link>
<description>Médecins Sans Frontières est une association médicale humanitaire indépendante, créée en 1971 à Paris par des médecins et des journalistes. Sans prétendre « changer le monde », MSF apporte son aide à ceux dont la survie est menacée par des crises dues à la violence ou à la négligence cynique d’autres hommes. Elle délivre ses secours en toute impartialité et se réserve le droit de s’exprimer publiquement sur les situations dont ses équipes peuvent être témoin. 
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<language>fr</language>
<copyright> Droits de reproduction et de diffusion réservés © www.msf.fr</copyright>
<managingEditor>rvallet@msf.org (Rémi Vallet)</managingEditor>
<webMaster>rcuny@msf.org (Renaud Cuny)</webMaster>
<lastBuildDate>Mon, 24 Dec 2007 11:00:00 +0100</lastBuildDate>
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<title>24 décembre / Tchad - Réduction de nos activités dans le Dar Sila, à l’est du Tchad</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#tchad241207</link>
<description>Suite aux violents incidents survenus à Koukou le 24 novembre dernier, notre programme de secours envers les déplacés de cette zone a été suspendu pour une durée encore indéterminée.Les 5 expatriés et les 16 employés locaux ont tous quitté le terrain.D’autre part, nous avons réduit notre équipe présente à Dogdoré suite à la reprise des affrontements dans la région d’Hadjer Hadid et à la forte insécurité régnant dans la zone.</description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>18 décembre / Yemen - aide médicale pour les migrants à l’arrivée</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#yemen181207</link>
<description>La section espagnole de MSF apporte des soins médicaux aux réfugiés et aux migrants somaliens qui arrivent sur la côte du Yemen, dans les gouvernorats d’Abyan et de Shabwa, depuis septembre 2007. Le 15 décembre, l’équipe a rencontré un groupe de 49 survivants et leur a donné les premiers soins médicaux, ainsi que de la nourriture et des vêtements. Leur embarcation avait chaviré à distance de la côte et une majorité des passagers n’a pas survécu. 56 corps, majoritairement de femmes ainsi que d’enfants, ont été retrouvés sur la plage et il y aurait une quarantaine de personne disparues.</description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>7 décembre / Ouganda  - Epidémie d’Ebola</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#ouganda081207</link>
<description>Des tests en laboratoire ont confirmé la présence du virus de l’Ebola dans les échantillons prélevés à l’ouest de l’Ouganda, situé à la frontière de la RDC. Selon le ministère de la Santé ougandais, il y a 93 cas suspectés et 22 décès principalement dans les localités de Kykyo et Bundibugyo. Arrivée le 1er décembre à Bundibugyo, une équipe de MSF met en place deux unités d'isolement à Bundibugyo et à Kykyo. MSF travaille en collaboration avec les autorités ougandaises, l’OMS et d'autres organisations.MSF forme le personnel aux mesures à prendre contre l'Ebola et distribue du matériel de protection : face à un virus qui se transmet par les fluides corporels, ceux qui s'occupent des malades courent un risque élevé de contracter la maladie. A Bundibugyo, quatre membres du personnel soignant du centre de santé ont déjà été contaminés, ainsi que certains accompagnants qui dormaient à côté des malades.La fièvre hémorragique Ebola est une maladie très contagieuse pour laquelle il n'existe, à ce jour, aucun traitement. Les souches de virus connues à ce jour entraînent le décès du malade dans 50 à 90% des cas. C’est pourquoi l'action de MSF consiste en premier lieu à construire une isolation efficace, puis à isoler les patients infectés, à les réhydrater et à soulager leur souffrance. Afin de contenir l'épidémie, il faut aussi rechercher les personnes qui ont été en contact avec des malades et les autres lieux où des cas ont été détectés. A ce jour, deux autres localités auraient eu des patients aux symptômes similaires, mais cela reste à confirmer par les tests laboratoires.</description>
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<pubDate>Fri, 7 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>5 décembre / RDC - Evacuation de nos équipes à Rutshuru et Nyanzale, au Nord Kivu</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#RDCkivu051207</link>
<description>Avec la recrudescence des combats, dans le Nord Kivu, entre rebelles et soldats de l’armée régulière, l’insécurité a franchi un nouveau seuil. Et nous avons dû évacuer nos équipes de Rutshuru et de Nyanzale. Habituellement dans l’hôpital de Rutshuru, nous fournissons des soins en maternité, pédiatrie, médecine interne, assurons les urgences médicales et chirurgicales et prenons en charge les victimes de violences sexuelles. De plus, l’apparition de cas de choléra, fin novembre, nous a amenés à ouvrir quatre unités de traitement autour de la ville de Rutshuru. En trois semaines, nous avons soigné 275 malades du choléra. Maintenant dès que la situation le permettra, des membres de l’équipe reviendront à Rutshuru où sont restées deux personnes qui suivent la situation dans les unités de traitement du choléra et fournissent un appui à l’hôpital qui fonctionne avec le seul personnel rattaché au ministère de la Santé. A Nyanzale, nous intervenons dans un centre de soins doté d’une unité d’hospitalisation et dans un centre nutritionnel. Nous faisons aussi des cliniques mobiles auprès des populations résidentes et déplacées. Depuis son départ de Nyanzale pour Kayna, notre équipe suit les mouvements de populations toujours très importants et évalue là où un soutien médical est nécessaire, un grand nombre de personnes ayant fui vers le nord.  Quant à notre équipe basée à Binza, au nord de Rutshuru, elle reste opérationnelle et assure appui aux centres de soins, consultations et transfert des patients à l’hôpital de Nyamilima. </description>
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<pubDate>Wed, 5 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>3 décembre / HIV-SIDA - Rétinites à CMV : un traitement trop cher</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#Rétinites031207</link>
<description>« L’échec de diagnostic et de traitement des rétinites à  cytomégalovirus (CMV) chez les malades du sida conduit à des cécités inutiles * », explique une étude parue le 1er décembre dans le journal médical PloS Medecine. Selon les auteurs – une équipe internationale ayant travaillé, entre autres, sur des projets MSF – les rétinites à CMV surviennent chez des malades du sida à un stade très avancé à hauteur de 23% au Cambodge, 27% au Myanmar et 32% en Thaïlande. Cette infection opportuniste du VIH/sida peut être diagnostiquée assez facilement et il existe des traitements efficaces. Toutefois, dans de nombreux pays, la meilleure option de traitement, le valganciclovir oral coûte plus de 10.000 $, pour un traitement d’une durée de 4 mois. Les autres alternatives, le ganciclovir, en intraveineuse ou en injections intra-oculaires, sont des traitements lourds ou difficiles à administrer. Même si des progrès ont été accomplis pour une meilleure accessibilité du valgancicovir, cet accès reste limité. Le laboratoire Roche, qui le produit, a proposé un prix de 1.899 $ (1.281 €) aux ONG, mais ce prix reste trop élevé. MSF, au travers de la Campagne d’accès aux médicaments essentiels, demande à Roche de diminuer le prix de ce traitement. Dans tous les cas,  le meilleur traitement reste la prise en charge plus précoce des patients ce qui nécessite d'améliorer l'accès à un diagnostic précoce et aux traitements anti-rétroviraux (ARV).* Cytomegalovirus Retinitis: The Neglected Disease of the AIDS Pandemic est accessible sur le site du journal : http://medicine.plosjournals.org</description>
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<pubDate>Mon, 3 Dec 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>30 novembre / Soudan - Bor, sud-Soudan: 4 tués dans l'enceinte de MSF</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#soudanCP301107</link>
<description>Bor, sud-Soudan: 4 tués dans l’enceinte de MSFQuatre personnes ont été tuées et une autre blessée dans une voitureappartenant à MSF à Bor, au sud-Soudan, le 29 novembre. Cet acteinacceptable s'est produit après des combats entre différentes tribus auxenvirons de Bor la veille.  23 patients, blessés lors de conflits tribaux,avaient été amenés durant la nuit. Une bataille a éclaté à l'intérieur mêmedu bâtiment tôt le matin. L'équipe MSF a évacué de l'hôpital huit patientsainsi que les membres de leurs familles (dont un bébé) qui étaientparticulièrement pris à partie. Ces personnes se trouvaient dans unvéhicule MSF, dans l'enceinte de la section belge de notre organisation,quand ils ont été attaqués par des personnes lancées à leur poursuite. Deuxadultes et le bébé s’en sont sortis indemnes en se cachant sous les siègesde la voiture. Une partie des 17 membres de l'équipe a été évacuée, unepetite équipe est restée à Bor pour réduire l'interruption d'activitésvitales au sein de l'hôpital. Ces assassinats diminuent notre capacité àfounir des soins de santé à l'hôpital de Bor, où étaient réalisés 250consultations et trois interventions chirurgicales par jour.</description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>29 novembre / Soudan - Des patients et des membres de leurs familles tués dans l'enceinte de MSF</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#soudanCP291107</link>
<description>Tôt ce matin, quatre personnes ont été tuées et une autre blessée dans une voiture appartenant à l'organisation humanitaire médicale Médecins Sans Frontières (MSF) à Bor, au sud-Soudan. Huit patients ainsi que les membres de leurs familles, dont un bébé, ont été évacués de l'hôpital lorsque une rixe entre tribus a éclaté à l'intérieur du bâtiment. Ils étaient à l'intérieur d'un véhicule MSF dans l'enceinte de l'organisation, se situant dans la rue en face de l'hôpital, quand ils ont été attaqués par des personnes lancées à leur poursuite. Deux adultes et le bébé s'en sont sortis indemnes en se cachant sous les sièges de la voiture.</description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>27 novembre / TCHAD - violents incidents à Koukou, à l’est du Tchad</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#tchadKoukou261107</link>
<description>Dans la nuit de samedi à dimanche, des hommes armés, non identifiés, ont pénétré dans le campement MSF à Koukou, à l’est du Tchad, à 180 km au sud d’Abeche. Les agresseurs ont menacé l'équipe MSF verbalement et avec des armes, et ont brutalisé 5 personnes. Des coups de feu ont également été tirés en l’air. Ils se sont emparés du contenu du coffre-fort, des appareils de télécommunication et de la voiture MSF avec laquelle ils se sont enfuis. Ce violent incident fait suite à une autre agression, 6 jours plus tôt, toujours à Koukou, où des hommes armés ont investi le bureau MSF, brutalisé les deux gardiens et ont voulu voler le coffre-fort, avant de s’enfuir. Suite à l’agression de ce week-end, MSF a décidé de suspendre momentanément son intervention à Koukou où MSF travaille depuis avril 2007 auprès de plus de 30.000 personnes déplacées. 3 volontaires MSF et les 15 membres de notre équipe locale ont quitté Koukou. 4 volontaires sont encore sur place, pour assurer le transfert des patients hospitalisés et distribuer des rations d'aliments thérapeutiques aux enfants malnutris qui étaient suivis en ambulatoire. Nous avons également réduit notre équipe de Dogdoré, dans la même zone, passant de 25 à 10 personnes.L’est du Tchad est le théâtre d’affrontements depuis fin 2005. Aujourd’hui, l’insécurité reste forte dans la région. L’instabilité de la zone de Koukou est aujourd’hui due à de multiples facteurs où se mêlent un fort banditisme, la présence de groupes armés rebelles et de militaires de l’armée gouvernementale. De plus, les affrontements ont repris ces jours-ci entre les groupes rebelles et les forces gouvernementales, notamment dans la région de d’Hadjer Hadid, situé à l’est d’Abeche.</description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>23 novembre / Bangladesh  - Le point sur nos actions</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#bengladesh23112007</link>
<description>Trois  équipes  de  Médecins Sans Frontières sont en cours d’évaluation desbesoins  dans  des  zones  dévastées  par le cyclone Sidr. Une quinzaine depersonnes,  médicaux  et  logisticiens,  se  trouvent actuellement dans lesdistricts  de Bohla, Patuakhali, Jhalakati, Pirojpur et Bagherat, au sud duBangladesh.Les  îles et les zones proches de la côte, à l’extrême sud du pays, ont étéparticulièrement  ravagés.  «  A Galachipa, environ 80% des maisons ont étédétruites  et  les  habitants  ont  perdu  pratiquement tous leurs biens »,indique  Tony Marchant, un logisticien qui a évalué la situation dans cettezone comptant 300 000 habitants, dans le district de Patuakhali.Les  dégâts  sont  considérables  mais il y a eu une bonne réponse locale àcette   urgence  depuis  le  15  novembre  dernier.  Des  distributions  denourriture  et  d’abris  sont organisées. Au niveau médical, la réponse desautorités  et des organisations locales a permis jusqu’à présent de couvrirles  besoins  principaux. Des cliniques itinérantes et les centres de santéfonctionnent.Les équipes MSF ont donné, lors de l’évaluation, du matériel médical et desbâches  de  plastique  dans  des  lieux  isolés.  1  000 kits comprenant dumatériel  de première nécessité (savon, serviette, vêtements, ustensiles decuisine, jerrycans, seau) vont être distribués.«   Dans  les  îles  que  nous  avons  visitées,  les sources d’eau ont étécontaminées et les latrines ont été inondées », décrit Tony Marchant. « Leshabitants  doivent  chercher  des  sources non contaminées ou même boire del’eau  impropre.  »  L’accès à l’eau potable est un problème récurrent dansces zones, encore pire après le cyclone.MSF  envoie  6 tonnes de matériel de sanitation, dont des pompes àeau.</description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>19 novembre / Bangladesh - Evaluation après le cyclone</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#bangladesh191107</link>
<description>Trois équipes MSF sont parties vers des zones affectées jeudi 15 novembrepar le cyclone Sidr, au sud du Bangladesh. Une quinzaine de personnes,médicaux et logisticiens, arrivent dans les régions de Barguna, Pirojpur etBhola pour évaluer la situation et identifier les besoins les plus urgentspour les populations. Des bâches de plastique et des médicaments de basesont emportés. MSF est en contact avec les autres organisations présentessur le terrain et les actions éventuelles seront décidées en fonction del'évaluation des équipes.</description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>5 novembre / Darfour - Le point sur nos activités</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#darfourbreve051107</link>
<description>Les activités de MSF a Muhajariya ont pu reprendre pleinement. Après l'attaque le 8 octobre dernier à Muhajariya et ses alentours, le personnel soudanais de MSF maintenait les services de base; le reste de l'équipe, qui avait évacué, est de retour depuis le 21 octobre.</description>
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<pubDate>Mon, 5 Nov 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>26 octobre / Palestine - Territoires palestiniens, récits de missions</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#palestine261007</link>
<description>Malgré l’attention médiatique portée au conflit au Moyen Orient, les représentations données des conditions de survie de la population des Territoires palestiniens et du rôle que jouent les acteurs humanitaires sont souvent imprécises. Pierre Salignon, directeur général de MSF - de retour d’une visite dans la bande de Gaza - constate que « la vie dans la bande de Gaza n’a jamais été aussi difficile dans ce qui ressemble de plus en plus à une prison à ciel ouvert ». Francie Sadeski quant à elle vient de terminer sa mission en tant que Responsable de Terrain à Naplouse, une ville « en état de siège » où MSF propose des soins psychologiques et médicaux, ainsi qu’une assistance sociale. </description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>26 octobre / Tchad  - MSF précise n’avoir aucun lien avec l’association l’Arche de Zoé ou Children Rescue </title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#MSFarcheZoe</link>
<description>Médecins Sans Frontières précise n’avoir aucun lien avec l’association l’Arche de Zoé, dont des membres ont été arrêtés par les autorités tchadiennes à Abéché le 25 octobre.L’association Children Rescue, filiale au Tchad de  l’Arche de Zoé, a référé des enfants à l’hôpital d’Adré, où travaille Médecins Sans Frontières. Ils ont eu une consultation médicale, comme tout autre patient se présentant à l’hôpital. Depuis mi-septembre, sur une quarantaine d’enfants, aucun n’a en fait été hospitalisé, car soit ils étaient en bonne santé, soit ils avaient des pathologies mineures traitées via le service des consultations externes. Invoquer un quelconque soutien de MSF au projet de transfert aérien de ces enfants en France est non fondé.Les équipes de MSF qui travaillent au Tchad et au Darfour apportent des soins médicaux à la population réfugiée, déplacée et résidente sur plusieurs localités. Des dizaines de milliers d’enfants sont soignés chaque année. </description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>23 octobre / Darfour - Une aide médicale urgente après les récentes attaques</title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#Darfour23102007</link>
<description>Après les attaques de groupes armés début octobre sur la ville deMuhajariya au Darfour (Soudan), l'équipe soudanaise de MSF restée àMuhajariya a mis sur pied une clinique mobile pour les milliers depersonnes qui sont allées à la périphérie nord de la ville pour échapper àla violence. Le 12 octobre, elle a aussi rouvert l’hôpital local. Prèsd’une centaine de personnes y reçoivent des soins médicaux chaque jour,parmi elles 23 ont été soignées pour des blessures par balle. En revanche, àTawila, dans le Nord Darfour, à l'ouest d'El Fasher, lesactivités n'ont pas encore pu reprendre après les combats début octobre.MSF a débuté des consultations itinérantes dans trois camps de personnesdéplacées il y a un mois et demi et prévoit d'étendre ses activités. Il n'ya plus d'aide médicale depuis des mois suite au retrait des organisationshumanitaires à cause de l'insécurité. Mais les conditions ne permettent pasencore son retour.</description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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<title>22 octobre / RDC Nord Kivu - Porter secours à partir de l’Ouganda </title>
<category>Dépêche</category>
<link>http://www.msf.fr/site/actu.nsf/derniereminute?OpenForm#RDCKivu221007</link>
<description>Au Nord Kivu, dans le sud de la région de Rutshuru, les centres de santé ont été pillés lors des derniers affrontements et l’accès aux soins est très limité. Comme l’équipe basée à Rutshuru ne peut se rendre vers l’est à proximité de la frontière ougandaise – la route est coupée par une ligne de front entre l’armée régulière et les troupes de l’ancien général Laurent Nkunda, nous avons mis en place une équipe qui intervient dans cette zone à partir de l’Ouganda. Cette équipe comprenant un médecin, une infirmière, un responsable terrain et un logisticien est basée à Kisoro, à douze kilomètres de la frontière avec la RDC et donne des consultations deux fois par semaine dans trois sites : Jomba, Chengerero et Bunagana où se trouvent 46 000 personnes. </description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
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