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VUE D'ENSEMBLE DE NOS ACTIVITÉS
Médecins Sans Frontières a quitté Madagascar en décembre 2005, après 12 ans de présence ininterrompue auprès des familles vivant dans les rues de Tananarive, et une décennie d'activités auprès des mineurs placés en institutions et en détention.
Nos objectifs étaient de limiter la mise en danger des personnes vivant dans les espaces de violence que sont la rue et les institutions fermées, et de les rétablir dans leur droit, en particulier en matière d'accès aux soins.
Ces objectifs ont été remplis en partie, notamment en montrant qu'il était possible de soigner les populations vivant dans la rue, en participant à la relance des procédures d'acquisition d'un état-civil pour celles et ceux qui vivaient sans identité, et en oeuvrant à l'amélioration des conditions de vie dans les centres de détention pour mineurs, en collaboration avec les pouvoirs publics.
Au cours de ces dernières années, notre programme a néanmoins perdu de sa pertinence, en ne répondant plus aux objectifs que nous nous étions fixés, mais en s'adressant à une population plus large et difficile à cerner. La caractéristique principale des personnes que nous suivions n'est plus de vivre dans la rue, mais de se confondre avec la population pauvre de Tananarive. N'étant pas capable, en tant qu'organisation humanitaire privée étrangère, de proposer une solution qui viserait à l'amélioration significative du système de santé public à l'échelle d'une capitale, nous avons décidé de mettre un terme à nos activités à destination des populations vivant dans les rues de Tana.
Comme partout ailleurs, MSF continuera d'intervenir, dans la mesure du possible, lors de situations d'urgence (catastrophes naturelles, épidémies, etc.) qui pourraient surgir à Madagascar.
Dépenses en 2005 : 224.000 euros
Financement : 96% de dons privés, 4% de financements institutionnels (Banque Mondiale).
» Télécharger la page du rapport financier sur les comptes 2005 consacrée à nos programmes pour Madagascar
Nos objectifs étaient de limiter la mise en danger des personnes vivant dans les espaces de violence que sont la rue et les institutions fermées, et de les rétablir dans leur droit, en particulier en matière d'accès aux soins.
Ces objectifs ont été remplis en partie, notamment en montrant qu'il était possible de soigner les populations vivant dans la rue, en participant à la relance des procédures d'acquisition d'un état-civil pour celles et ceux qui vivaient sans identité, et en oeuvrant à l'amélioration des conditions de vie dans les centres de détention pour mineurs, en collaboration avec les pouvoirs publics.
Au cours de ces dernières années, notre programme a néanmoins perdu de sa pertinence, en ne répondant plus aux objectifs que nous nous étions fixés, mais en s'adressant à une population plus large et difficile à cerner. La caractéristique principale des personnes que nous suivions n'est plus de vivre dans la rue, mais de se confondre avec la population pauvre de Tananarive. N'étant pas capable, en tant qu'organisation humanitaire privée étrangère, de proposer une solution qui viserait à l'amélioration significative du système de santé public à l'échelle d'une capitale, nous avons décidé de mettre un terme à nos activités à destination des populations vivant dans les rues de Tana.
Comme partout ailleurs, MSF continuera d'intervenir, dans la mesure du possible, lors de situations d'urgence (catastrophes naturelles, épidémies, etc.) qui pourraient surgir à Madagascar.
Dépenses en 2005 : 224.000 euros
Financement : 96% de dons privés, 4% de financements institutionnels (Banque Mondiale).
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